Antisémitisme

(download)

Invités :
Michel Wieviorka

Thèmes : Idées

Documents

Individus enfermés dans "leur" culture?

(download)

 

http://www.franceculture.com/emission-racismes-versions-de-la-haine-15-2008-12-01.html


La différence qui existe entre les uns et les autres renvoit à des différences individuelles.

Le problème du "respect de la différence" tel qu'il est parfois présenté dans une logique différencialiste, c'est d'enfermer les individus dans le fait qu'ils sont porteurs de leur culture.

Mais ça veut dire quoi "leur culture"?

Chacun est libre de s'approprier la culture qu'il entend. Le fait d'être noir, le fait d'être d'origine maghrébine, le fait d'être d'origine asiatique, etc. n'est pas en soi un élément qui devrait enfermer telle ou telle personne dans la perpétuation d'une culture.

Cet élément de liberté est important parce que le respect de la différence est un respect qui :
1- doit tout de même se faire autour de la préservation de valeurs qui sont , si on prend l'exemple de la France, les valeurs de la République, au sens large mais qui
2- également doit se faire sur une base d'émancipation et non pas d'enfermement dans une culture particulière.

cf notamment ce qui s'est passé au moment de l'affaire du voile à l'école où certains islamistes en l'occurrence disaient "nos filles" en parlant des jeunes musulmanes.

Mais ce ne sont pas *leurs* filles! Elles ne leur appartiennent pas. Il n'y a pas de honte à ne pas être le support, celui qui va perpétuer la culture des parents, des grands-parents, et des arrières grands parents. Les gens sont libres.

Et dans le différencialisme, ce qui est problématique c'est qu'il y a un enfermement dans la culture d'origine et de ce point de vue là ça rompt avec l'anti-racisme puisque c'est un mouvement d'émancipation, d'épanouissement , ne peut pas être un mouvement qui fait passer de l'oppression du racisme à l'oppression du communautarisme.

Gardes à vue

(download)

Matthieu Aron
Gardés à vue
Les Arènes

Depuis 2001, c'est la folle escalade. Chaque année, le nombre de gardes à vue explose. Pourtant, une part importante d'entre elles ne sont pas comptabilisées dans les statistiques. Au terme d'une minutieuse enquête, ce livre révèle le chiffre noir des gardes à vue: près de 900 000 par an! Avant les années 2000, la garde à vue était surtout réservée aux braqueurs, aux meurtriers ou aux délinquants d'envergure. Aujourd'hui les automobilistes, les couples qui se disputent, les voleurs de supermarché, les fumeurs de joints, les sans-papiers et tous ceux qui ont des mots avec les forces de l'ordre s'entassent dans les cellules des commissariats et des gendarmeries. Ils découvrent avec effarement les menottes, la fouille au corps, puis l'attente durant des heures dans des locaux insalubres. Certains en sortent traumatisés. Matthieu Aron est allé voir ces nouveaux gardés à vue. II a rencontré des policiers, des gendarmes, des magistrats, des avocats et des médecins, tous aux premières loges. II raconte la mise en place d'un système incontrôlé, fruit de décisions empilées les unes sur les autres. La machine s'est emballée, mais personne ne sait comment l'arrêter. L'enquête est passionnante, car elle évite les procès d'intention et la caricature. Ce livre alerte et rempli de révélations nous renvoie un miroir étonnant de la France d'aujourd'hui. ( http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/esprit_public/index.php )

Politiques du libre

(download)


http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/place_toile/fiche.php?diffusion_id=68624

Michel Briand.  Elu municipal à Brest, en charge d'internet et du multimédia. Vice-président de Brest Métropole Océane en charge de l’Economie sociale et solidaire et de l’aménagement numérique du territoire .

Stéphane Le Bourdon.  Représente l'association brestoise Archipel du libre.

Matthieu Marcillaud.  Membre de la communauté Spip, basé à Angoulême, développeur.

(download)

(download)